Carlos Fardon (porte-parole du COFECI) : « Anouma est notre fierté »
Avant les prochaines échéances des Eléphants de Côte d’Ivoire, notamment la CAN 2012 qui sera co-organisée par la Guinée Equatoriale et le Gabon, les opérateurs économiques ont décidé de mettre les pieds dans le plat. C’est ainsi que par la voix de son porte-parole, Carlos Fardon, le Collectif des forces économiques de Côte d’Ivoire (COFECI) s’est invité dans le débat sur la succession du président de la FIF.

Avant les prochaines échéances des Eléphants de Côte d’Ivoire, notamment la CAN 2012 qui sera co-organisée par la Guinée Equatoriale et le Gabon, les opérateurs économiques ont décidé de mettre les pieds dans le plat. C’est ainsi que par la voix de son porte-parole, Carlos Fardon, le Collectif des forces économiques de Côte d’Ivoire (COFECI) s’est invité dans le débat sur la succession du président de la FIF. Pour Carlos Fardon, il n’y a pas de doute que Jacques Anouma est l’homme qu’il faut pour présider aux destinées du football ivoirien ; il en veut pour preuve le bilan du patron de la Maison de verre de Treichville depuis son avènement à la tête de la FIF en 2002. « Arrivé à la tête de la Fédération depuis 2002, c’est sous Jacques Anouma que la Côte d’Ivoire va écrire les plus belles pages de son histoire. Sous sa houlette, on voit bien que la Coupe du monde est devenue presqu’une tradition » a-t-il indiqué avant de faire un rappel : « Avant l’arrivée de Jacques Anouma à la tête de la FIF, les clubs tiraient le diable par la queue au plan financier avec une subvention de 12 millions aux clubs de D1.

Ce montant était quasiment insignifiant au regard des charges des clubs qui aspiraient à s’inscrire dans une logique de professionnalisme. Dans sa magnanimité, Jacques Anouma a décroché des sponsors qui lui ont permis de porter la subvention aux clubs à 38 millions de FCFA ». Le COFECI s’est également prononcé sur l’organisation administrative de la FIF.

« Aujourd’hui, plus que jamais, les choses fonctionnement bien à la FIF. Des licences aux qualifications tout se passe dans les règles de l’art. Les litiges portant sur les fraudes sur identité des joueurs et autres ont tendance à disparaître. Pour couronner le tout, le président de la FIF a mis sur pied une Ligue professionnelle au sein de laquelle siègent désormais des présidents de clubs » a indiqué Carlos Fardon pour qui toutes ces actions commandent que le président Anouma poursuive son œuvre. « Nous lui demandons de ne pas écouter toutes ces mauvaise langues qui débitent des méchancetés sur et autour de lui et qu’il fasse son travail comme il ‘la toujours fait. D’ailleurs, nous lui demandons de rester à la tête de la FIF. On ne change pas une équipe qui gagne. Il est notre fierté d’autant plus qu’il est membre du Comité exécutif de l’instance suprême du football, la FIFA » a-t-il conclu.

Al Moustapha, du mouvement ‘’J’aime Gbagbo’’ abonde dans le même sens. « Jacques Anouma doit continuer son œuvre et mérite le soutien de tous les fans du football ivoirien. C’est pourquoi nous le soutenons » a-t-il lâché.

Le COFECI projette d’honorer dans les prochains jours, le président de la FIF. Un prix lui sera décerné en reconnaissance du travail abattu à la tête de l’instance fédérale du football local.

Extrait de Fanion No 865 du jeudi 12 Août 2010